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Le Dernier Samaritain, film catholique sur l’enfer des jeux d’argent et la sanctification par le devoir d’état

Le « Dernier Samaritain » (1992) tient sur un concept simple : Joseph, nom des justes par excellence, dont le patient époux de la Vierge Marie et le Régent d’Égypte qui pardonna à ses traîtres de frères, mène, à la demande de son meilleur ami qui le fit cocu, une enquête sur une stripteaseuse qui détient des dossiers compromettants sur la pègre et le Sénat (tiens donc…), puis sur l'assassinat de celle-ci (ah !). Fatigué, désabusé et alcoolique, cet ex-super agent a été congédié des « Services secrets » pour avoir cogné un sénateur qui molestait une femme dans une chambre d’hôtel. Dans sa quête de vérité, il sera épaulé par un équipier impromptu, un ancien footballer professionnel, Jimmy Dix, pétri de douleurs de et regrets, qui fut le compagnon de la jeune défunte. C’est ainsi, dans cette amitié soudaine, que ces deux justes trouveront une forme de salut au coeur de cette cité impie,  improprement  nommée « Los Angeles ». Le démon aux trousses « Tu es un tocard, une honte, pe...

L'âme-soeur est le dernier mensonge qui vous attriste

"L'âme-soeur" n'existe pas. Vous n'êtes pas un coeur en déshérence dans le tout spatial à la recherche de son autre moitié. Rappelez-vous :  Ex nihilo nihil fit . Vous êtes déjà complet. Si tant est que vous êtes lié à votre Créateur, et que vous ne vous épuisez pas à en rejeter l'existence. Ce qui, en passant, est un tantinet monstrueux : "je rejette mon père, parce qu'il ne me plait pas, et qu'il ne répond pas positivement à tous mes caprices...". Et de caprices, le besoin de conjugualité en est partie, puisque ce n'est pas censé être un besoin, mais une vocation. Aucunement un accomplissement heureux, ni une couronne de lauriers que l'on acquiert par le hasard, mais une voie périlleuse avec ses joies et ses peines ; tantôt un miracle, tantôt une couronne d'épines, tantôt une croix, tantôt une gloire. Et pour y parvenir, votre "oui" est requis à chaque étape. Oui pour sacrifier de mon temps. Oui pour renoncer à un plai...

Elle n'a toujours pas avorté (portrait un peu plus spirituel)

Elle suinte la vie et respire la force.  Elle a été délaissée par son Rodrigue et c'est la meilleure chose qu'il lui soit arrivée. Mais a-t-elle oublié sa pilule pour tirer de lui quelque avantage ? Parle-t-elle aux hommes pour les envoûter, car c'est sa façon d'exister ? Je ne le sais, Il le sait. L'inconvénient d'aimer les coeurs brisés, c'est de se sentir très important, sans discerner si l'on est charitable ou seulement narcissique. Il y a des âmes stigmatisées que l'on sent, comme du souffre dans une nuée de roses. Elles appellent à l'aide et on accourt vers elles, comme fasciné par cet étonnant paradoxe.  Mais comment ce qui est immortel se fêle ? Je ne le sais, Il le sait. Ajoutez à cette nuée de roses quelqu'onces d'intelligence et de coudées de sensibilité, et vous obtenez un coeur tout brûlant qui veut aimer de nouveau. Un coeur peut-il sentir le souffre ? Oui, celui trainé sur l'asphalte, des milles durant, ou celui qui réc...

Jeffrey Epstein, ce démoniaque qui n'était pas athée

Vous avez sans doute vu cette interview déclassifiée , troublante, mais ô combien intéressante, du philanthrope Epstein. Les mêmes extraits tournent en boucle, et l'on peut se réjouir, non pas de voir les photos du vice tout mondain, mais que l'on y parle du diable pour ce qu'il est. Questions. 1. Jeffrey Epstein était-il le démon, le déchu, le cornu, ce sale truc qui est descendu des cieux à l'aube des jours ? À la question de Bannon "êtes-vous le diable lui-même ?", Epstein répondit "Ai-je un bon miroir ?", ne pouvant plus, après une entrevue qu'il voulait sérieuse et érudite, se retenir du faire sarcasme. Car, non. Au moment de cette interview, Epstein n'est pas le diable. Il n'est pas le déchu, celui qui fit une chute d'au moins 7 étages, dégagé comme un mal-propre par l'Archange Michaël et qui en fit de même pour le tiers des anges qui, de très beaux, passeront à très laids, après avoir adhéré au plan du Lucifer de se hisser...

Quatre façon de retourner les armes du système contre lui-même

Ex nihilo nihil fit.  Rien ne sort du néant. Ainsi, rien des maux de notre société ne sont au hasard. Vidés à desseins, les gens doivent être revigorés.  Encore faut-il comprendre, avec une observation sincère et apartisane du monde, les instruments que le système utilise pour oppresser les esprits. Voici le projet. 1/ Utiliser les médias contre le monde et ses pompes Il n'a suffi que d'un siècle pour désespérer toute une civilisation. Des guerres et le goût du deuil ont fait perdre au peuple l'envie de vivre des aventures pour plutôt les vivre sur écran. En cela, la télévision fut un fléau ; et le smartphone, son pendant, un désastre. Mais dans les débuts du marasme de l'abrutissement généralisé surgit un miracle : Monseigneur Fulton Sheen et son émission " Life Is Worth Living". La guerre, le nazisme... un grand traumatisme. Mais Dieu est là et Il ne vous oublie pas. Faisons donc comme l'Evêque, et faisons oublier ce qui excite le désir et rend ignorant ...

De la charité des détenus

L'abus de langage est une drogue dure. Aussi, serais-je tenté,  pour parler des détenus,  de dénoncer la haine sociale, les bureaucrates, les hypocrites et d'autres gens bien installés dans le système.  Ces distinctions me porteraient à proposer des hiérarchies et des catégories, jusqu'à malheureusement, suggérer que certains soient "en-dessous", et d'autres simplement "sous". Alors pas de débat, ni catégories arbitraires (même si ça me démange).  Que du vécu.  Et du vécu pour démontrer que des prisonniers, ceux que l'on considère "en-dessous de tout", ont bien plus de coeur qu'on ne le pense. L'amour de profundis Pas la sous-version de Baudelaire (oups), ou celle d'Oscar Wilde, mais l'originale : Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? (Psaume 130) Subsiste alors, pour un petit lascar de 50 ans et de 100 kilos, une petite lumière qui brille à la flammèche pour une femme dévo...