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Jeffrey Epstein, ce démoniaque qui n'était pas athée

Vous avez sans doute vu cette interview déclassifiée , troublante, mais ô combien intéressante, du philanthrope Epstein. Les mêmes extraits tournent en boucle, et l'on peut se réjouir, non pas de voir les photos du vice tout mondain, mais que l'on y parle du diable pour ce qu'il est. Questions. 1. Jeffrey Epstein était-il le démon, le déchu, le cornu, ce sale truc qui est descendu des cieux à l'aube des jours ? À la question de Bannon "êtes-vous le diable lui-même ?", Epstein répondit "Ai-je un bon miroir ?", ne pouvant plus, après une entrevue qu'il voulait sérieuse et érudite, se retenir du faire sarcasme. Car, non. Au moment de cette interview, Epstein n'est pas le diable. Il n'est pas le déchu, celui qui fit une chute d'au moins 7 étages, dégagé comme un mal-propre par l'Archange Michaël et qui en fit de même pour le tiers des anges qui, de très beaux, passeront à très laids, après avoir adhéré au plan du Lucifer de se hisser...

Quatre façon de retourner les armes du système contre lui-même

Ex nihilo nihil fit.  Rien ne sort du néant. Ainsi, rien des maux de notre société ne sont au hasard. Vidés à desseins, les gens doivent être revigorés.  Encore faut-il comprendre, avec une observation sincère et apartisane du monde, les instruments que le système utilise pour oppresser les esprits. Voici le projet. 1/ Utiliser les médias contre le monde et ses pompes Il n'a suffi que d'un siècle pour désespérer toute une civilisation. Des guerres et le goût du deuil ont fait perdre au peuple l'envie de vivre des aventures pour plutôt les vivre sur écran. En cela, la télévision fut un fléau ; et le smartphone, son pendant, un désastre. Mais dans les débuts du marasme de l'abrutissement généralisé surgit un miracle : Monseigneur Fulton Sheen et son émission " Life Is Worth Living". La guerre, le nazisme... un grand traumatisme. Mais Dieu est là et Il ne vous oublie pas. Faisons donc comme l'Evêque, et faisons oublier ce qui excite le désir et rend ignorant ...

De la charité des détenus

L'abus de langage est une drogue dure. Aussi, serais-je tenté,  pour parler des détenus,  de dénoncer la haine sociale, les bureaucrates, les hypocrites et d'autres gens bien installés dans le système.  Ces distinctions me porteraient à proposer des hiérarchies et des catégories, jusqu'à malheureusement, suggérer que certains soient "en-dessous", et d'autres simplement "sous". Alors pas de débat, ni catégories arbitraires (même si ça me démange).  Que du vécu.  Et du vécu pour démontrer que des prisonniers, ceux que l'on considère "en-dessous de tout", ont bien plus de coeur qu'on ne le pense. L'amour de profundis Pas la sous-version de Baudelaire (oups), ou celle d'Oscar Wilde, mais l'originale : Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? (Psaume 130) Subsiste alors, pour un petit lascar de 50 ans et de 100 kilos, une petite lumière qui brille à la flammèche pour une femme dévo...

Non, elle n'avortera vraiment pas (portrait encore plus fasciste)

Son oeil ne brille pas encore. C'est Marie-Madeleine et la Samaritaine. Ses démons n'ont pas été expulsés et le Sauveur ne l'a pas encore rencontrée. Depuis notre dernier rendez-vous, deux semaines plus tôt, elle s'est autorisée à prendre du poids. Depuis qu'un baveux lui a assuré que le père sera attrait en justice, elle semble avoir accepté le concept de cette deuxième grossesse. Et pour cause, son conseil roulera sur le monde pour que l'idée d'un avortement à la hollandaise lui passe. Idée morbide d'une famille qui craint le déshonneur, ou plutôt le retrait d'un honneur qu'elle n'a jamais eue. Ce gamin de 5 mois ne sera pas abducté par un Dyson que l'on ficherait dans l'entrecuisse de sa génitrice et que l'on agripperait et que l'on ferait pivoter pour en briser toutes les attaches charnelles et qui, dans un fracas ensanglanté de peau et de placenta, serait arraché à la vie dans les pleurs que ses petits poumons lui permett...

Justice pour Pasolini !

J'ai lu "Pasolini, ou la tentation de la sainteté" de Madame Karine Josse. Cet essai de psychologie, de sociologie, de psychanalyse, voire de théologie, nous rend très attachante la personnalité de Pier Paolo Pasolini.  Comment pourrait-il en être autrement ?  Pasolini, écrivain et poète, peintre et cinéaste, présente la particularité d'être un génie, en plus d'être italien.  Aussi, l'essai nous dépeint par petites touches les traits de la personnalité de l'artiste.  C'est au travers d’extraits de poèmes, de courtes citations et de quelques éléments biographiques, pour emprunter le langage des procureurs, que nous pouvons déceler, de l'intéressé, les conflits intérieurs et son indicible profondeur. L'enjeu de l'essai ?  Nous convaincre que Pier Paolo Pasolini devrait être canonisé. Mais pas tout à fait comme on le croit.  Car l'Italien n'aurait professé sa foi que de manière ambivalente, et la seule voie de sainteté qui lui serait o...