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La grande arnaque du "coaching en séduction"

Dans cette époque complètement ruinée, quoi de plus détestable que l'analphabète qui prétend te montrer la voie du milieu, le chemin du Nirvana, la maison de Vishnou et Shiva ? Et pour quel bonheur ? Celui de « serrer de la go » ? de « soulever de la petite » ? de « tartiner de la mégère » ? Ah ! Tu veux échanger des fluides ? Mais en vérité, espèce de victime de tous les dogmes, c’est toi l’objet du libre échange ! Regardons un peu l’auteur du vice. Le "coach en séduction" est : - une aiguille dans une meule de foin ; - un rat maigre que la génétique a rétrogradé parmi les figurants de l'existence (alors qu’il était à deux doigts d’avoir la prestance de Maitre Splinter) ; - un farfelu qui se permet de délivrer des brevets en "masculinité". Cela doit être entendu : il est malgré tout admiré par un grand nombre d'âmes affligées. Parmi elles, l’homme moyen, transparent, désarticulé que l’on aurait fort mal à discerner dans une foule de consommateurs de la ...

Le conflit israélo-palestinien ? Absolument rien à secouer.

Qu'il s'agisse d'un camp ou de l'autre, c'est la cause à la mode des occidentaux sans cause. On reconnait les hypocrites à leur façon de fermer les yeux face à la misère qui sévit tout près de chez eux. Ils tournent bien la tête quand des « sans-abri » crèvent la gueule ouverte dans leurs gares. Ces loustics luttent pour la "justice universelle", mais ils ne savent rien des tares de la justice de leur pays. Les tenants de ces deux groupe de « pensée » souhaitent juste se sentir exister, et en important des conflits ayant cours 3 000 bornes de leur Starbucks préféré. Évidemment, rien n'est plus éloquent qu'une photo d'un enfant sans vie, échoué sur un rivage. D'ailleurs les médias l'ont bien saisi, et  même si on ne saurait dire exactement par qui la photo a été prise, ni où elle a été prise, et encore poins quand, c’est suffisant pour  transformer des personnes oisives et complètement vides en militants anti-colonialistes. Mais quels pe...

Écouter un livre en 20 minutes, ou le monde selon Koober

KOOBER est une start-up qui veut capitaliser sur la paresse ambiante en transformant des livres en podcasts de 20 minutes.  Une bonne idée ? Avantage n°1 :  Parcourir rapidement des livres populaires Cette formule des résumés en moins 20 minutes sied parfaitement aux oeuvres moyennes et à la mode, en particulier celles afférentes au "développement personnel". Ce type d'ouvrages demeurera à jamais au rang des mauvais succédanés de traités philosophiques (Cf :  Le Pouvoir des habitudes, les Clés de la confiance, Père riche, père pauvre etc.). D'ailleurs, cette même catégorie apparait largement dans la présentation commerciale de  Koober. Hasard ? Avantage n°2 : Profiter de son temps libre pour apprendre Indéniablement, il est plus malin d'écouter du concept dans les transports que de perdre sa vie à jouer à Candy Crush. Écouter une synthèse de 20 minutes, c'est certainement mieux que de ne jamais rien apprendre. Cependant... Inconvénient n°1 : Être relégué dans ...

Faut-il interdire ce qui est nocif ?

    Nombreux sont les commerces qui conduisent le consommateur à la mauvaise santé, à la ruine ou au déshonneur. Or, même si critiquer la liberté du commerce confine au bolchévisme, il parait nécessaire de discuter le sens que l'on tend à donner à la liberté individuelle dans une société d'immatures et d'irresponsables.      Faisons un tour d'horizon, tout en nuance, de la perfidie systémique (l iste loin d'être exhaustive). LE PARI SPORTIF      Cette industrie pèse 349 millions d'euros en France, et elle ponctionne les moins instruits en leur faisant croire qu'ils peuvent faire fortune avec leur seule intuition. Et la méthode ? Elle est d'une simplicité débilitante : des  publicitaires reprennent les codes du "parler jeune" avec des phrases ringardes comme "entre dans le game", "pars dans le turfu", ou bien avec des mèmes sur les réseaux.  On le verra plus loin, c'est un énième commerce qui surjoue la proximité avec le ...

Ces six albums absolument parfaits

Assez ragé comme ça, parlons musique. On prend ici le parti de collecter des albums sans défaut. On prendra les skuds dont il est impensable de sauter un titre. On sélectionnera les galettes dont la tonalité et la rythmique sont si intemporelles qu’il serait impossible d'en deviner l'époque. Chaque album qui suivra est une une capture, une un état de grâce, un témoignage d'une grande maitrise technique. On évitera alors tout ce qui s'apparente à du remix ou à des reprises. Place aux créateurs. Les compilations seront aussi écartées. On privilégie la régularité d'un génie qui s'est exprimé d'un trait. Je préviens juste que les Pink Floyd n'apparaitront pas. Pourquoi ? Parce que je déteste les Pink Floyd.  Out of The Blue d'Electric Light Orchestra (1977) Il y a des albums comme ça qui vous happent et qui vous suivent des semaines durant. Là, c'est Jeff Lynne, fils spirituel des Beatles, qui a trouvé l'idée de faire du rock psychédélique avec u...

Analyse théologico-philosophique de "Zack Snyder's Justice League"

     Une oeuvre de cinématographique a récemment bouleversé l'Occident. Après l'échec commercial et artistique du "Justice League" de 2017, un homme seul, meilleur iconographe que cinéaste, aurait su transformer ce produit en métal précieux.      L'histoire ? Un bipède à la mine renfrognée, muni deux grosses cornes bien bovines, se met en quête de retrouver trois cubes parce qu'il a prêté allégeance à une divinité. Ces grosses boites, une fois réunies, permettent d'asservir les habitants de toute une planète. Pas de chance, ces boites sont toutes sur Terre, et malheureusement, Superman est en invalidité permanente de travail après s'être fait embroché par un homoncule kryptonien. Tandis que le Batman, quadragénaire et champion de kickboxing de nuit à la retraite, sent la menace extra-terrestre arriver, et tente de réunir les 3-4 personnes qui ont les meilleures génétiques au monde. Ce qui n'est pas simple car ces êtres extraordinaires pour la plupa...

L'école des avocats : le premier cercle de l'Enfer de Dante

 Je lance l'anathème : l'école du barreau est le haut lieu de l'indélicatesse, de l'immaturité et de l'inculture.  On pense avoir fait le plus dur, mais nous voici perdus dans les limbes, comme si on avait séché le baptême. Bienvenue dans le premier cercle     Là-bas, c'est l 'écrasante majorité d'affairistes qui te ferait regretter ton voeu sur Admission Post-Bac. Et puisqu'on vient d'évoquer le baptême, rappelons que c'est  un acte de foi, le don d'un héritage moral. Le baptisé d'antan plaçait le privilège de sa noble naissance au service de sa communauté, sans pour autant renier le prestige de son statut.  Il fut un temps, il en allait ainsi de l'avocat. Maintenant, ce n'est plus une réussite comme éminent pénaliste qui fait rêver mais... comme fiscaliste, et international s'il vous plait !  Maintenant, la foi dans cette profession est tournée vers la suffisance de soi et l'enrichissement d'un capital dûment hér...

Le plus grand danger pour l'humanité

     Ce n'est pas le changement climatique, ni la prolifération du nucléaire.      Cette menace est la chiure que l'on appelle "cancel culture" . Le concept est simple : faire disparaitre les oeuvres artistiques que l'on considère "élitistes" ou peu "inclusives". On supprimerait alors Balzac parce que son langage est trop fleuri, et que sa présence dans les programmes scolaires favoriserait la réussite des quelques privilégiés qui auront fait l'effort de se mettre au niveau. On évincerait Jacques Brel parce qu'il n'a pas assez fait la promotion de l'égalité femmes-hommes.  La médiocrité ambiante et grandissante sous-tend un véritable projet de néo-fascistes en culottes courtes ; soit qui rêvent de lisser les comportements par le bas pour faire un monde à leur image.  Mais libre à ceux-là d'avoir des goûts de chiotte, j'irai quant à moi acheter une malle hermétique pour y mettre toute la discographie de Curtis Mayfield, K...

L'éloquence... mais pourquoi faire ?

Il faut les voir ces avocaillons de la Conférence du stage. Ils ont tout de l'acteur raté qui s'est fait une religion de bien articuler. Leur travail consiste à déclamer un texte devant quelques dizaines de personnes pour montrer qu'ils savent citer des auteurs qu'ils n'ont même pas lu, ou bien mal. Leur jeu est besogneux et ils n'ont d'autre passion qu'eux-mêmes. La Conférence est l'antre de l'entre-soi, une orgie masturbatoire d'hommes en robes noires qui empruntent tout du curé, sauf l'érudition. Leur exercice confinent souvent au stand-up,  l'humour en moins. Et à défaut d'avoir le fond, ces médiocres concentrent toutes leurs forces sur la forme. Mais cela n'impressionne personne... si ce n'est le simplet. C'est pourquoi, de manière bien prévisible, les écoles de commerces organisent les concours d'éloquence les plus courus. Mais qu'il y a-t-il de plus improductif et de dispensable que l'activité d'...

Pourquoi l'acteur français ose parler politique ?

   "Quand  Francis Huster, François Cluzet, ou Omar Sy parlent, tout le monde les écoute". Personne, jamais. Cela va sans dire, l'acteur français vit en dehors du réel, et ses prises de paroles n'ont vocation qu'au néant.  Misant sur le sujet médiatique du moment, l'acteur français aime passer pour le gardien du bon et du juste ; et son seul but : faire parler de lui. Un combat en faveur du progrès et de la justice ? Loin de là. Il  s'agit avant tout d'être rappelé par son agent, lequel ignorait ses coup de bigo depuis trois mois. C'est simple. Le milieu du spectacle est si fade, plat, insipide que les oeuvres les plus audacieuses du cinéma français portent sur la défense des minorités.      Certes, les déclarations paraissent sincères, mais leur degré de pertinence est souvent proportionné au nombre d'heures qu'a passé l'acteur à étudier son sujet, à savoir : ZÉRO. Et toi, pauvre rosse, comme peux-tu te fier à la conscience politique d...